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jeudi 3 mars 2016

The rules for simracers

Sortie de route avec une Porsche 911 Biturbo sur le circuit de Orschensleben


A recent disastrous experience during a race (40 laps at Orschersleben with a Porsche 911 Biturbo) convinced me to make some rules to follow in order to never experience such a disaster !


Here are the rules of the Simracer, from the Rookie.



BEFORE THE TEST


For the driver :
  • Working endurance and concentration
  • Never running during the week, but for the weekends
  • Resting before the test

The setup :
  • Not reducing the steering angle in order to get a margin in the rotation of the steering wheel when the front tires are worn
  • Well setting tires (primarily) and adapting their pressure at air temperature
  • Rechecking the amount of fuel carried in order to cover the required distance

The way of driving :
  • Studying your best lap in order to reproduce exactly during the race if possible
  • Identifying and knowing perfectly the input and output speeds at turns
  • The points of braking and acceleration must become instinctive
  • Identifying places where you can overtake and so do not improvise during the race



DURING THE TEST


At the start :
  • Be careful about the acceleration before starting, neither too little nor too
  • If you have hard tires, wait three turns before attacking

At turns :
  • Do not try to correct your trajectory during the turn
  • Do always pay attention to the apex
  • Optimize output

During the race :
  • Reproduce exactly your best lap (input and output speeds if possible, braking and acceleration points, trajectories)
  • Do not drive too fast throughout the race. It is very easy to go fast during four or five laps : over forty laps, it only serves to get tired and make mistakes
  • Be careful throughout the race to adapt yourself to changes on the car and of the grip of the track

The car :
  • Never exceed the breaker during the acceleration
  • Avoid at all costs the exits : they damage the tires and reduce their lifespan
  • Be careful when you go back on the track after exit
  • Do check the Motec only during the straight line


The battles :
  • Do not try to overtake in the early laps - the tires and brakes are cold : braking distances are longer!
  • Never look at the car in front of you but the trajectory
  • Keep a safe distance especially when you are about to do a turn
  • Do not block an opponent which wants to overtake you : this may cause an accident and ruin your chances to finish the race


This checklist may change of course, depending on experience.


The Rookie

samedi 27 février 2016

La ligne de conduite du Simracer

Sortie de route avec une Porsche 911 Biturbo sur le circuit de Orschensleben


Une récente expérience désastreuse durant une course somme toute banale (40 tours à Orschersleben, avec une Porsche 911 Biturbo) m'a convaincu d'établir des règles à suivre, afin de ne plus jamais vivre une telle catastrophe.

Voici la ligne de conduite du Simracer, selon le Rookie.


AVANT L'EPREUVE


Au niveau du pilote
  • Travailler l'endurance et la concentration
  • Ne jamais courir en semaine, mais en week-end
  • Se reposer avant l'épreuve

Au niveau du setup
  • Ne pas trop réduire l'angle de braquage pour avoir de la marge dans la rotation du volant quand les pneus avant seront usés
  • Bien régler ses pneus (avant tout) et adapter leur pression à la température ambiante
  • Revérifier la quantité d'essence emportée pour pouvoir couvrir la distance voulue

Au niveau du pilotage
  • Étudier son meilleur tour pour le reproduire exactement durant la course si possible
  • Repérer et connaître parfaitement les vitesse d'entrée et de sortie des virages
  • Les points de freinage et d'accélération doivent devenir instinctifs
  • Repérer les endroits pour dépasser et ainsi ne pas les improviser durant la course 


PENDANT L'EPREUVE


Au niveau du départ
  • Faire attention à son accélération avant le départ, ni trop peu, ni trop
  • En pneus durs, attendre trois tours avant d'attaquer

Au niveau des virages
  • Tâcher de ne pas corriger sa trajectoire durant le virage
  • Faire toujours attention au point de corde
  • Optimiser ses sorties

Au niveau de la gestion de l'épreuve
  • Reproduire exactement son meilleur tour (vitesses d'entrée et de sortie si possible, points de freinage et d'accélération, trajectoires)
  • Ne pas rouler à fond durant toute l'épreuve. Il est très facile d'aller vite sur des runs de quatre à cinq tours : sur quarante tours, cela ne sert qu'à se fatiguer et commettre des erreurs
  • Être attentif durant toute l'épreuve pour s'adapter de suite à l'évolution de la voiture et du grip de la piste

Au niveau de la voiture
  • Ne jamais dépasser le rupteur pendant la montée en régime
  • Eviter à tout prix les sorties de route : elles endommagent les pneus et réduisent leur durée de vie
  • Être prudent lorsque l'on revient sur la piste après une sortie
  • Ne vérifier le Motec qu'en ligne droite

En situation de dépassement
  • Ne pas chercher à dépasser dans les premiers tours - les pneus et les freins sont froids : les distances de freinage en sont rallongées !
  • Ne jamais regarder la voiture qui nous précède mais la trajectoire
  • Garder une distance de sécurité surtout lorsque l'on arrive à des virages
  • Ne pas bloquer un adversaire qui veut vous dépasser : cela risque de causer un accident qui ruinera vos chances de finir la course

Cette checklist pourra évoluer bien sûr, en fonction de l'expérience.

Le Rookie





dimanche 21 février 2016

Why a virtual racer must do some physical training...

A SimRacer does not need to do a physical training. At least, that is what will think the novice, which starts from a preconceived concerning automobile simulation: one is at home, sitting at its computer desk, and the "only" moves it does is with a steering wheel and pedals.

And yet, the virtual pilot has to manage a series of constraints.

The postulate of the inexperienced. I am alone with my screen :
- I have no suit or helmet, perhaps no shoes,
- I do not necessarily operate in a cramped environment like a race car cockpit,
- I do not necessarily suffer the mass transfers,
- I do not have to manage the hardness of a steering wheel or pedals, since I can adjust at will.

Can we then say that the constraints compared to real drivers are lower? I think they are rather different and should encourage physical training :
-  I can use a dynamic cockpit, which gives at least shaking or simulates the G effects,
- My post can be equipped with a force feedback steering wheel and hard pedals,
- The race can be long, especially in the case of endurance,
- During the sessions, I realize small repeated movements,
- My cockpit may be improperly adjusted from an ergonomic point of view.

Which means my muscles and joints will be strained. If, to this, is added the fact that the Simracing is a hobby practiced next to my working hours, replacing any physical activity, cramps or tendinitis and joint pains are not far.

This was the case for me. Although I practice a sport regularly, I had to deal with leg cramps in the last quarter of an hour of a run of just 1h30. Not to mention the tensions stored at the back muscles, because of repeated small movements made on the steering wheel.

The Simracer should, like the real driver, to take care physically maintain, in particular, muscle tone and thus in order to initiate any meeting as serenely as possible.

Excerpt from "Conduite en compétition", Alain Prost, P.F. Rousselot, éditions Robert Laffont, Paris, 1989


The Rookie

jeudi 18 février 2016

Pourquoi un Simracer doit-il suivre une préparation physique ?

Un SimRacer n'a pas besoin de s'entretenir physiquement. Du moins c'est ce que pensera le novice, qui partira d'un préconçu concernant la simulation automobile : on est chez soi, assis à son bureau d'ordinateur, et on ne fait "que" bouger un volant et appuyer sur des pédales.
Et pourtant, le pilote virtuel a toute une série de contraintes à subir, qu'il va devoir gérer.

Partons du postulat de la personne inexpérimentée. Je suis seul face à mon écran :
- je n'ai ni combinaison, ni casque, peut-être même pas de chaussures (eh oui, ça existe...),
- je n'évolue pas forcément dans un environnement étriqué comme celui d'un cockpit de voiture de course,
- je ne subis pas forcément les transferts de masse,
- je n'ai pas à m'habituer à la dureté d'un volant ou des pédales, puisque je peux la régler à l'envi.

Peut-on dire pour autant que les contraintes par rapport à un pilote réel sont moindres ? Je pense qu'elles sont plutôt différentes et doivent encourager à s'entraîner physiquement :
- je peux utiliser un cockpit dynamique, qui donne au moins des secousses, voire simule les effets des G,
- mon poste peut être équipé d'un volant à un retour de force et d'un pédalier relativement durs,
- les épreuves peuvent être longues, surtout dans le cas d'endurances,
- pendant les séances, je réalise de petits mouvements répétés,
- mon cockpit peut être mal réglé d'un point de vue ergonomique.

Ce qui signifie que mes muscles et mes articulations seront mis à rude épreuve. Si à cela s'ajoute que le fait que le Simracing est un loisir pratiqué à côté de mes heures de travail, en remplacement d'une quelconque activité physique, les crampes, voire les tendinites et les douleurs articulaires me guettent.
Cela a été le cas pour moi. Bien que je pratique un sport de manière régulière, j'ai du faire face à des crampes aux jambes dans le dernier quart d'heure d'une course de seulement 1h30. Sans oublier la tension emmagasinée au niveau des muscles du dos, du fait des petits mouvements répétés effectués au niveau du volant.

Le Simracer devrait donc, à l'image du pilote réel, s'entretenir physiquement pour prendre soin, notamment, de sa tonicité musculaire et ainsi entamer toute séance le plus sereinement possible.

Extrait de "Conduite en compétition", Alain Prost, P.F. Rousselot, éditions Robert Laffont, Paris, 1989


Le Rookie

vendredi 11 décembre 2015

Assetto Corsa : the race with Racingfr

Photo d'une course en Catalogne avec une Audi R8 LMS sur Assetto Corsa


If I got a little shaky in the race, I quickly gained confidence because the choices I made, in my cockpit installation as in the car setup, have paid.

The car has indeed performed very well throughout the race, so I could give my all and make similar times to those in the middle of the pack. The setup was so well prepared that, at the end of the run, the car was enough good to fight for another lot of laps. And despite my driving always at the limit and sometimes abrupt. I even had the good idea to take a walk in the sandbox, at the 7th turn. Some will say that I could not stand the pressure, I prefer to put this error to the account of accumulated fatigue and loss of concentration.

But it is true that I was a bit like a mad dog among the other drivers. I wanted to exceed, which I managed to do, even though I had also to concede some places. A real game of musical chairs! This confirmed that passing another car, requires to be prepared, organized. You must build a strategy, hundred meters before the critical point, to be able to win. It is thanks to this that I could overtake a competitor at New Holland before the pit straight line : for the laps that preceded, I observed the way he taked the path, its speed. Personally, I was more comfortable, faster. And I realized that if I went out wide at the 13th turn, I could take enough speed to finish in his exhausts, enjoy the aspiration and thus overtake before Elf. And that's what happened. A great moment.
My only regret was to have to respect the safety instructions: if you are overtaken, slow down and do not get out of the path, in order to let the competitor passing in peace. This is understandable, but in these conditions, impossible to defend its position in hand-to-hand. Oh well ! And I forget the impossibility (native in Assetto Corsa) to use the light calls to put pressure on the cars ahead of you. Pity !

Nonetheless, the 25 laps of the race went at incredible speed! Facing human opponents require you to maintain vigilance (which I don't find in offline) which makes you to forget the time and effort.

After the race, it was very nice to talk with other drivers on what we had lived. This allowed me to understand that simracers of Racingfr have great technical knowledges, and that they are true enthusiasts for all types of racing. I was a bit intimidated. It's always easier to believe that you are the king of the world when you are all alone !

Finally, this race, on Catalunya track, with Assetto Corsa and the Audi R8 LMS, was a great emotion that I went back two days later. Although I have not finished in the top, I learned so much, so lived in 25 laps, about 40 minutes ...

Deeply the next test Online!

The Rookie

mercredi 9 décembre 2015

Assetto Corsa : la course avec Racingfr

Photo d'une course en Catalogne avec une Audi R8 LMS sur Assetto Corsa


Si je suis arrivé un peu tremblant à la course, j'ai rapidement repris confiance car les choix que j'avais faits, au niveau de mon installation cockpit comme des réglages de la voiture, se sont révélés payants.

La voiture s'est en effet très bien comportée durant toute l'épreuve, si bien que j'ai pu me donner à fond et réaliser des temps similaires à ceux du milieu du peloton. Le setup était si bien préparé qu'arrivé au terme l'épreuve, la voiture avait de quoi se battre pendant encore beaucoup de tours. Et cela malgré mon pilotage toujours à la limite, voire parfois brusque. J'ai même eu la bonne idée de faire une promenade dans le bac à sable, du côté du virage n°7. Certains diront que je n'ai pas supporté la pression : je préfère mettre cette erreur sur le compte de la fatigue accumulée et d'une perte de concentration.

Mais il est vrai que j'étais un peu comme un chien fou parmi les autres pilotes. Je voulais dépasser, gagner des places, ce que j'ai réussi à faire, même si j'ai du aussi en concéder. Un vrai jeu des chaises musicales ! Cela m'a surtout confirmé qu'un dépassement, cela se prépare, s'organise. Il faut construire toute une stratégie des centaines de mètres avant le point critique pour être en mesure de l'emporter. C'est grâce à cela que j'ai pu dépasser un concurrent au niveau de New Holland, avant la ligne droite des stands : pendant les tours qui ont précédé, j'ai observé sa façon de prendre la trajectoire, sa vitesse. Pour ma part, j'étais plus à l'aise, plus rapide. Et j'ai compris que si je sortais large au virage 13, je prendrai assez de vitesse pour finir dans ses échappements, profiter de l'aspiration et ainsi finir par prendre le dessus avant Elf. Et c'est ce qu'il s'est passé. Un très grand moment.
Mon seul regret dans ce domaine aura été de devoir suivre les consignes de sécurité : si vous subissez un dépassement, ralentissez et ne sortez pas de la trajectoire pour laisser passer le concurrent en toute quiétude. C'est compréhensible, mais dans ces conditions, impossible de défendre sa position au corps-à-corps. Tant pis ! Et j'oublie l'impossibilité (native dans Assetto Corsa) d'utiliser les appels de phare pour mettre la pression sur les voitures qui vous précèdent. Dommage !

Néanmoins, les 25 tours de la course sont passés à une vitesse incroyable ! Affronter des adversaires humains vous obligent à maintenir une vigilance (que je ne retrouve en offline) qui fait oublier le temps et les efforts.

Après la course, il m'a été très agréable de pouvoir échanger avec les autres pilotes sur ce que nous venions de vivre. Ce qui m'a permis de comprendre que les simracers de Racingfr disposent d'un sacré bagage technique, et que ce sont d'authentiques passionnés de tout type de course. J'ai été un peu intimidé. C'est toujours plus facile de se croire le roi du monde, quand vous êtes tout seul dans votre coin !

Pour finir, cette course en Catalogne, sur Assetto Corsa, avec l'Audi R8 LMS, a été une véritable émotion dont je ne me suis remis que deux jours plus tard. Même si je n'ai pas terminé dans les premiers, j'ai tellement appris, tellement découvert, tellement vécu en 25 tours, soit environ 40 minutes...

Vivement la prochaine épreuve Online !

Le Rookie

dimanche 27 septembre 2015

My training program changes...



This week, I decided to change a little my training program compared to what I wrote in my previous article.

Indeed, I began to take pleasure in the development of setups, because finally, I've understood how the various changes work. This is especially the anti-roll bar and the springs that caught my attention : I finally get the feeling of their effects through a finer control. I therefore take a better advantage of each of them to bring down the times.

So I decided to take more time for free practice. No need to respect a defined time. Instead, I decided to work on the lowest possible setting until I feel I can not go further (or until I'm tired, just).

This state of mind allowed me to earn more than 4 seconds on the last track, that of Spa-Francorchamps. Incredible !

The Rookie

samedi 26 septembre 2015

Le programme d'entraînement change...



Cette semaine, j'ai décidé de faire évoluer un peu mon programme d'entraînement par rapport à ce que j'écrivais dans mon précédent article.

En effet, j'ai commencé à prendre plaisir à développer des setups, parce qu'enfin, j'arrive à comprendre comment les différentes modifications fonctionnent. C'est surtout les réglages de la chasse, de la barre anti-roulis et des ressorts qui ont retenu mon attention : j'arrive enfin à ressentir leurs effets, grâce à un pilotage plus fin. J'arrive donc mieux à tirer parti de chacun d'entre eux pour faire chuter les chronos.

Si bien que j'ai décidé de prendre plus de temps pour les essais libres. Plus question de s'obliger à respecter un temps bien défini. Je décide plutôt de travailler sur le moindre réglage possible jusqu'à ce que je sente que je ne peux pas aller plus loin (ou bien jusqu'à ce que j'en ai marre, tout simplement).

Cet état d'esprit m'a permis de gagner plus de 4 secondes sur le dernier tracé, celui de Spa-Francorchamps. Incroyable !

Le Rookie

mercredi 16 septembre 2015

A Simracing Team, a dream...


As a beginner in simracing, I realize it takes a lot to learn how to ride properly and expect to win.

I wonder if we should not absorb too much : the art of driving itself is already not easy, but we must also get our engineering degree to adjust the car to the perfection.

Therefore, I have a dream : the dream of a team of SimRacing, almost identical to what happens in reality. This would include at least one director-manager-strategist, a pilot and an engineer to prepare setups.

Each would be hyper specialized and do not occupy the work of the other. Today, we must instead be super versatile and cover too many specialities, which requires much time. And only those who can afford it manage to stand out.

Creating and animating a crew as cited above, would on the contrary rationalize the time allotted to each task and be more effective. In online racing, such a team could become unbeatable, I'm sure.

But hey, it's only a dream.

The Rookie

Photo credit: Andy Barrass

Le Simracing en équipe, un rêve...



En tant que débutant en simracing, je me rends compte qu'il faut apprendre énormément pour pouvoir rouler correctement et espérer gagner.

Je me demande même s'il ne faut pas assimiler trop de choses : l'art du pilotage en lui-même n'est déjà pas simple, mais il faut aussi décrocher son diplôme d'ingénieur pour régler la voiture à la perfection.

De ce fait, je fais un rêve : celui d'une équipe de Simracing, quasiment identique à ce qui se fait dans la réalité. Cela comprendrait au moins un directeur-manager-stratège, un pilote et un ingénieur de préparer les setups.

Chacun serait hyper spécialisé dans son domaine et ne s'occuperait pas de la partie de l'autre. Aujourd'hui, il faut au contraire être hyper polyvalent et couvrir trop de spécialités, ce qui exige beaucoup de temps. Et seuls ceux qui peuvent se le permettre parviennent à sortir du lot.

Créer et animer un équipage tel que cité plus haut, permettrait au contraire, de rationaliser le temps imparti à chaque poste et d'être plus efficace. En course en ligne, un tel team pourrait devenir imbattable, j'en suis certain.

Mais bon, ce n'est qu'un rêve.

Le Rookie

Crédit photos : Andy Barrass

mercredi 26 août 2015

Beginner ? Semi-Pro ? Simulation ?



When I started in SimRacing, I immediately wanted to face opponents at their best. I therefore set GTR2 on Simulation and strength of AI on more than 100.

The effect was immediate : I started all my races at the last position with times far behind those of the first cars. The addition of AI Mod, which, I repeat, can significantly improve the behavior of Artificial Intelligence during the race, did not help, because the other drivers became even faster. Added to this is the fact that without ABS or traction control, the car was very difficult to drive. The problem of my Momo Racing didn't help me neither.

So I decided to come back a little bit. From simulation, I went back down to the status of Semi-Pro, in order to have the braking and accelerating aids at a low level, and, while keeping all the rules of racing realistically, I started Championships customized with an opponents force of 90.

Now it is very easy to win a race, for sure. I fight more against me, to keep going for 35 laps, as against the other drivers. Nevertheless, when I begin a new championship, I escalates the strength of IAs in order to find the level of difficulty that will require me to make efforts to overcome, and so to change my driving, while taking pleasure in participating .

The level of opponents is now 92 and it starts to get interesting.

The Rookie

Novice ? Semi-Pro ? Simulation ?



Lorsque j'ai débuté en Simracing, j'ai tout de suite voulu affronter les adversaires à leur meilleur niveau. J'ai de ce fait paramétré GTR2 en mode Simulation et la force des IA sur plus de 100.

L'effet ne s'est pas fait attendre : j'ai commencé toutes mes courses en fond de grille avec des temps loin derrière ceux des premières voitures. L'ajout de l'AI Mod, qui, je le rappelle, permet d'améliorer sensiblement le comportement de l'Intelligence Artificielle en course, n'a pas arrangé les choses, puisque les autres pilotes sont devenus encore plus rapides. A cela s'ajoute le fait que, sans ABS ni Contrôle de Traction, la voiture était très difficile à conduire. Le problème du pédalier de mon Momo Racing ne doit pas y être étranger non plus.

J'ai donc décidé de revenir un peu en arrière. De Simulation, je suis redescendu au statut de Semi-Pro, pour pouvoir disposer des aides au freinage et à l'accélération à un niveau faible, et, tout en gardant toutes les règles de course de manière réaliste, j'ai recommencé les championnats personnalisés avec une force des adversaires à 90.

Maintenant, il est très facile de gagner une course, c'est certain. Je me bats plus contre moi, pour tenir le coup lors d'épreuves de 35 tours, que contre les autres pilotes. Néanmoins, de championnat en championnat, je monte d'un cran la force des IAs, de manière à trouver le niveau de difficulté qui m'obligera à faire des efforts pour vaincre, et ainsi faire évoluer mon pilotage, tout en prenant plaisir à participer.

Le niveau des adversaires est maintenant de 92 et cela commence à être intéressant.

Le Rookie

samedi 15 août 2015

Programme d'entraînement



Je cherche sans cesse à perfectionner  mon entraînement et aussi la préparation de mes courses. Objectif : perdre le moins de temps pour que chaque minute soit utilisée à bon escient. Je connais des gars qui font des centaines et des centaines de tours pour perfectionner chaque setup, mais est-ce vraiment efficace ? Et avant même de penser configuration, ne faut-il pas chercher à parfaire sa conduite. Je préfère pour ma part, construire et vivre une vraie carrière et ne pas passer trop de temps sur les essais.

Comme toujours, j'ai fait des recherches sur le Net pour trouver des programmes d'entraînement, mais il y a autant d'idées que de pilotes, et rien qui ressemble à une bonne recette bien établie.

Et c'est au cours de mes lectures (oui, je pense que tout pilote, même virtuel, devrait également énormément lire et étudier loin de son volant, mais ce n'est que mon opinion), consacrées à des ouvrages de coureurs automobiles réels, que j'ai découvert comment ceux-ci travaillaient. C'est surtout l'ouvrage signé par Alain Prost et Pierre-François Rousselot, sorti en 1989 aux éditions Robert Laffont, qui m'a donné ce que je pense être les bonnes informations. Il est dit, concernant le warm-up par exemple, page 134 que : "on peut considérer qu'il s'agit là du seul moment des essais au cours duquel la voiture est soumise aux conditions réelles du grand prix. Si des options de réglages différents de ceux des essais officiels ont été retenues pour l'épreuve, ce ne sera qu'au cours du warm-up que l'on pourra les adapter et les vérifier. Il constituera, pour ces ultimes réglages, la seule séance d'essais".

J'ai ainsi compris ce qu'il fallait faire dans chaque séance de préparation de la course, ce à quoi j'ai rajouté quelques étapes.

Voici mon programme idéal d'entraînement et de préparation :

- Ecole de pilotage (30 minutes), pour (re)découvrir la trajectoire de base, que je ferai évoluer ensuite, car nous avons vu dans un article précédent, qu'il fallait passer outre pour vraiment gagner. Je rappelle qu'il est devenu presque de rigueur pour un pilote réel de travailler sur simulateur avant d'attaquer la préparation de la course,
- Contre la montre (30 minutes), pour affronter mon fantôme, mon ghost et donc aller chercher la bonne trajectoire, les bons points de freinage et de réaccélération qui me feront gagner du temps et dépasser mes chronos,
- Essais libres (limités au temps imparti, que ce soit dans le simulateur ou dans le réel), pour préparer non pas la course mais les qualifications. C'est ici que je travaille le setup en vue d'obtenir la meilleure place sur la grille,
- Qualifications,
- Warm-up, pour préparer la voiture en mode Course. Pneus changés, réservoir rempli avec la quantité d'essence nécessaire pour couvrir ma course (ou le premier relais), je fais évoluer légèrement le setup pour trouver un compromis entre voiture chargée en début d'épreuve et bon comportement une fois les pneus usés et l'essence consommée,
- Course.

Cela évoluera nécessairement avec le temps, mais je pense être sur la bonne voie.

Le Rookie.

Training program


I am always looking for improving my training and also the preparation of my races. Objective : losing less time in order to every minute to be used wisely. I know guys who make hundreds and hundreds of laps to perfect each setup, but is it really effective? And before you even think configuration, don't you have to try to improve your way of driving ? I prefer for my part, to build and to live a real career and to not spend too much time on testing.

As always, I did research on the Internet to find training programs, but there are as many ideas as drivers, and nothing like a good recipe established.

And it was during my reading (yes, I think any driver, even virtual, should also tremendously read and study away from the wheel, but this is only my opinion), devoted to real racers works , I found out how they worked. This is especially the book signed by Alain Prost and Pierre-Francois Rousselot, released in 1989 by Editions Robert Laffont, which gave me what I think is the right information. It is said, on the warm-up for example, page 134 that : "Can be considered that this is the only time of testing in which the car is subject to actual conditions of the grand prix. If options of settings different from those of official trials were selected for the test, it will be that during the warm-up that we can adapt and check. It will be, for these final adjustments, the only session of tests ".

I understood well what to do in each race preparation session, to which I added a few steps.

Here is my ideal program of training and preparation:

- Driving school (30 minutes), to (re) discover the basic trajectory, which I will then evolve as we saw in a previous article, in order to override to really win. I recall that it has become almost an obligation for a real driver to work on the simulator before attacking the preparation of the race,

- Time Trial (30 minutes), to face my ghost and therefore pick the right path, the good points of braking and reacceleration that will help me to exceed my times,

- Free Practice (limited to the allotted time, either in the simulator or in the real), to prepare the qualifications. This is where I work the setup in order to get the best position on the grid,

- Qualifications,

- Warm-up, to prepare the car in Race mode. Tires changed, tank filled with the amount of fuel needed to cover my race (or the relay), I slightly change the setup to find a compromise between car loaded and good behavior once tires used and gasoline consumed,

- Race.

This will necessarily evolve over time, but I think I'm on the right track.

The Rookie.

mercredi 10 juin 2015

Une belle position sur la grille de départ...



Ce genre de panorama, c'est ce que je vois le plus souvent au début de ma carrière. L'ego en prend un coup, mais il faut accepter au début d'en passer par là pour accumuler de l'expérience.

Accepter de commencer la course aux derniers postes, c'est un gros travail que j'ai du faire (et que je fais toujours) pour pouvoir tourner sans trop me prendre la tête. Il faut apprendre... après tout.

Le Rookie